UNSEEN

 

A l’instar des personnages de la collection Here, ceux de Unseen sont isolés de la foule dans laquelle ils évoluent, et nous invitent à nous attarder sur leur individualité. Mais celle-ci, perdue dans l’obscurité, semble difficile à lire et nous oblige plus que jamais à chercher des références mémorielles.

 

Le théâtre d’ombres de la collection Unseen réveille une question que je m’étais déjà posée en travaillant sur la pièce One : que reste-t-il quand on a tout gommé ? Ces silhouettes représentent-elles ce qui est superficiel et sans importance, ou bien nous montrent-elles au contraire l’essence de ces individus ?

 

 

Like the characters in the collection Here, those in Unseen are isolated from the crowd in which they move, and invite us to dwell on their individuality. But this one seems difficult to read, lost in the dark, and forces us more than ever to seek memorial references.

 

The shadow theater of the Unseen collection awakes a question that I had already asked myself while working on the piece One : what remains when everything has been erased? Do these silhouettes represent what is superficial and unimportant, or do they, on the contrary, show us the essence of these individuals?